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POÉSIES DE MON CŒUR (a) POÉSIES DE MON CŒUR (i)
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J'ai gardé mes yeux d'enfant

Je crois au Père Noël,
J'ai gardé mes yeux d'enfant,
J'applaudis les néléphants
Du cirque Amar et soudain
J'entends mon copain Joël
Qui joue de son olifant
Accroupi sur les gradins.

Je crois aux contes de fées,
J'ai gardé mes yeux d'enfant,
Je plains la biche et son faon
Que poursuit le chasseur puis
J'entends mon copain Parfait
Qui chantonne en se coiffant
Avec l'eau tirée du puits.

Je crois au Grand Méchant Loup,
J'ai gardé mes yeux d'enfant,
J'aime tout ce qu'on défend
Et (pour que chantent mes vers)
J'entends mon copain Jean-Lou
Qui s'esclaffe en dégrafant
Le Petit Chaperon Vert.

Je crois aux tapis volants,
J'ai gardé mes yeux d'enfant,
Je passe en apostrophant
Sinbad le Marin lorsque (1)
Je vois mon copain Roland
Qui course un chat, poil bouffant,
Pour l'attraper par la queue.

Je crois l'Amour infini,
J'ai gardé mes yeux d'enfant,
J'ai du cœur et je pourfends
Un fier dragon quand bientôt
Je vois ma copine Annie
Que j'emmène triomphant
Dans mon fabuleux château.

Je crois au Père Noël,
Chaque année si ponctuel,
Je crois aux contes de fées,
Surtout les ébouriffées,
Je crois au Grand Méchant Loup,
Moins méchant qu'il n'est jaloux,
Je crois aux tapis volants
Où l'on monte en somnolant
Et je crois au Grand Amour
Puisqu'il rime avec « toujours ».

Mes copains s'en sont allés,
Dans mon lit je m'installe et
Je m'endors le cœur battant
Pour Annie que j'aime tant.
Annonay, samedi 6 novembre 2021
(1) Le E final de lorsque est tonique (lire : lors-queu)
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