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POÉSIES DE MON CŒUR

Le retour de la Séquence parisienne (1 - 2 - 3 - 4)

Note du 13 décembre 2020

Le visiteur connaît peut-être la « La Séquence parisienne ». Cette série de 8 poèmes est parue au printemps 2016 (plus de 4 ans déjà !) et elle est le thème du vol. 3 des Cahiers des Poésies de mon cœur.
Séquence parisienne 2
Ce projet a vu le jour en 2015 pour être exécuté au printemps 2016. L'idée était d'écrire et de signer sur place, comme je le fais habituellement, une série de poèmes, idéalement un par jour et pour une semaine, chacun devant faire allusion à un poète célèbre et à un de ses poèmes, lui-même relié à un lieu de la capitale. Toutefois, un peu effrayé par l'idée qu'il me faudrait rédiger les textes sur place (et quoi si l'inspiration ne vient pas ?), j'ai préféré écrire les huit poèmes à Annonay tout en gardant l'idée de base (un poète, un poème, un lieu).

Je me suis donc rendu à Paris du 16 au 23 mai 2016, poèmes en poche. Du lundi au lundi suivant, je suis allé à l'endroit correspondant au poème du jour pour apposer ma signature au bas du poème, geste symbolique dont j'ai déjà parlé dans ces archives. Or, au fil des jours, je me suis mis à les écrire, ces fameux poèmes qui étaient à l'origine du projet... Sans respecter forcément mon idée initiale (un poète, un poème, un lieu) mais le fait est qu'en rentrant en Ardèche lundi 23 mai, j'avais une dizaine de poèmes (onze précisément), tous écrits à Paris !

J'ai toujours eu l'intention de publier ces dix poèmes (l'un d'eux a été retiré, jugé peu intéressant). Pourquoi laisser du matériau inexploité, si le lecteur veut bien me pardonner une expression un tantinet... matérialiste ? Simplement, je voulais attendre, laisser passer deux ou trois volumes des Cahiers. Et comme c'est chose faite, les dix poèmes en question seront donc le thème du vol. 7 des Cahiers.

La parution sur le site se fera à la date originale de chaque pièce – l'année en moins, c'est-à-dire du 16 au 23 mai 2021. Avec parfois, vous l'aurez deviné puisqu'il y a dix poèmes pour huit jours, plusieurs titres le même jour. De plus, les poèmes seront doublement datés : on y trouvera la date originale (Paris, ..., le ...) et la date de parution (Annonay, ..., le ...). Et pour peaufiner (et sourire un peu), chaque poème sera (re)signé à Annonay en un lieu faisant (modestement) écho avec celui de Paris.

Note du 11 février 2021

Séquence parisienne 2 Comme pour les volumes précédents (exception faite du numéro 5 et de ses haïku), l'opus 7 des Cahiers des Poésies de mon cœur se terminera par une série de quatre poèmes traitant du même thème. En relisant les notes prises naguère, j'ai retrouvé une proposition de poèmes – aussitôt adoptée : les quatre éléments, savoir : le feu, l'air, l'eau et la terre. Séquence parisienne 2

Plutôt que de partir sur les caractéristiques « basiques » des éléments (comme présentés dans l'image ci-contre [merci Wikipédia]), chaud, sec, humide et froid, qui m'ont semblé un peu justes pour doper l'inspiration, je me suis basé sur une liste dénichée sur le site La fée des mystères. Je dois avouer que j'ai opté pour le premier site qui m'est tombé sous la souris, sans recherche plus poussée. Au demeurant, la richesse des listes proposées par cette Fée virtuelle a de quoi inspirer tout poète qui l'est déjà quelque peu (inspiré). C'est, Dieu merci, mon cas et j'ai rapidement écrit les quatre poèmes (oui, tous les quatre !) qui seront regroupés sous le titre « Élémentaires ». Ce qui ne signifie pas que vous pourrez les lire bientôt sur le site des Cahiers. Comme d'habitude, ils vont rester en l'état un moment, seront relus plusieurs fois et peut-être (mais pas forcément) repris...

Quatre élément, quatre mètres. Le feu, élément vif, est écrit en vers de quatre syllabes ; l'air, léger, en pentasyllabes ; l'eau, en heptasyllabes, mètre fluide ; la terre enfin, en décasyllabes, mètre solide. J'ai évité l'alexandrin, trop solennel pour le coup, d'autant que mes « Élémentaires » n'ont d'autre prétention que celle d'être des pièces de fantaisie, un brin déjantées – mais avec un fond d'authenticité. Notez la progression : 4, puis 5 (4 + 1), puis 7 (5 + 2), puis 10 (7 + 3).

Voici le début des poèmes (sauf corrections à venir) :
Feu du désert, Feu du Soleil, Feu des volcans, Feu des geysers (...)
Sommets des montagnes Au ciel nuageux, Gratte-ciel qu'empoigne Le vent courageux (...)
L'eau qui coule, coule, coule, Translucide et transparente, L'eau que raffermit la houle Sous la Lune exubérante (...)
Grottes et canyons, forêts et abysses, Champs, parcs et vallées, fermes et jardins, Foires et marchés, serres que tapissent Mousses et lichens (...)

Note du 2 mars 2021

Écrire de la poésie est une chose, « publier » un bouquin en est une autre. Et même si la formule que j'ai adoptée depuis le vol. 1 des Cahiers des Poésies de mon cœur facilite la tâche (savoir, une parution à peu près chronologique, d'où le terme « Cahiers »), il n'en faut pas moins faire le point de temps à autre, d'autant que je tiens à avoir des recueils avec un nombre de pages identique (ou très proche).

À ce jour, compte tenu des quatre « Élémentaires » et des poèmes de la « La Séquence parisienne bis », j'en suis à la moitié environ des 140 pages prévues. J'écris plutôt peu ces derniers temps ; je n'écris de la poésie que quand je me sens bien, y compris pour aborder des thèmes réputés difficiles et quelques tracas du côté des lombaires me tourmentent en ce moment... Patience, persévérance et confiance, tout s'arrangera au fil des jours.

En attendant, voici quelques titres qui devraient normalement figurer au menu de ce vol. 7 :
  • Propos, souvenir des soirées d'été de mon enfance,
  • La cour, autre souvenir des temps lointains,
  • Prière à l'Univers (Annie), un poème d'amour écrit en deux jours (!) à l'automne passé,
  • Chaleur (Lyre en délire), écrit pendant la canicule d'août 2019 mais jamais encore publié,
  • Alchimie des cœurs, variation sur l'amour absolu,
  • Le bègue a raison, une fantaisie dont je vous laisse la surprise,
  • Xantippe, fils de Carla, une « fatrasie foutraque à la mode de maître Alcofribas »,
  • La jeune femme au manteau blanc, souvenir d'une rencontre à Moscou voilà bien longtemps (voyez la note Le poète et la jeune femme).
Cette liste ne suffira pas à obtenir les 140 pages voulues, aussi bien d'autres poésies seront écrites d'ici là, qui complèteront le tableau. Quels poèmes et sur quels sujets ? Je n'en sais rien moi-même...

Note du 24 mai 2020

Séquence parisienne 2 Alors que je viens de publier sur le site des Cahiers les dix poèmes de la Séquence parisienne n°2, je me suis dit qu'il me fallait peut-être commencer à réflechir à la couverture du vol. 7... Le problème est le suivant : depuis le vol. 2, la couverture est en relation avec le thème central (et, partant, le titre) du recueil. Que faire alors avec cette Séquence dite « parisienne » ? Parisienne, elle l'est puisque ses dix poèmes ont été écrits à Paris en mai 2016 et qu'ils parlent de Paris. Pour autant, ces poèmes ont été signés à Annonay, dans des lieux en relation, de diverses façons, avec les lieux d'origine.

Dilemme : soit je choisis une photo de Paris (mais adieu Annonay), soit j'opte pour une photo d'Annonay (mais quid du titre ?). Il me semble avoir trouvé un compromis qui, de plus, me plaît beaucoup visuellement. Voyez l'image ci-contre à gauche ; c'est une partie d'une photo d'Annonay que j'ai faite un soir brumeux de février 2020. Toutefois, l'image évoque plus généralement « une ville », davantage que la capitale du Haut-Vivarais (si, si). « Une ville » et donc, pourquoi pas, quelque quartier de Paris. Le tour est joué.

Certes, présentement, je considère cette couverture comme un projet – mais qui a bien des chances d'être retenu.

(À suivre...)