Vers le haut de page
Vers le bas de page
(Le bouton ci-dessus permet d'accéder au menu complet de navigation du site)


POÉSIES DE MON CŒUR

30 avril 2019 : Rencontres poétiques à la brasserie 3 Rivières à Lyon


Les Rencontres poétiques du 30 avril avaient cette particularité d'être les deuxièmes du mois. Chose rare, unique peut-être... Et à situation peu courante, événements peu ordinaires. Mais avant de nous rendre à la brasserie 3 Rivières, place des Terreaux, permettez-moi de vous emmener au parc de la Tête d'Or...
Rencontres poétiques à Lyon
Pour les premières Rencontres de ce mois d'avril 2019, ayant du temps à perdre, je m'étais rendu au parc et j'y avais commencé le poème Dans les allées du Parc. Le poème en question étant terminé, je ne pouvais rater l'occasion de le signer sur place. Signer un texte dans un lieu et à une date donnés est une pratique constante chez moi, même si la plupart des poèmes sont signés... chez moi, justement.

Et donc, après avoir signé (« Lyon, parc de la Tête d'Or, mardi 30 avril 2019 – LR ») le poème, je décide, avant de rallier les Terreaux, de faire le tour du lac ; j'y aperçois Mélanie, en train de photographier un couple d'oies et leurs deux oisons – Mélanie, Québécoise en transit et nous commençons à échanger. Tant et si bien qu'elle décide de m'accompagner aux Rencontres de ce jour.
Rencontres poétiques à Lyon C'est ainsi que je débarquai ce 30 avril en bonne compagnie, à la surprise des habitués peu accoutumés à accueillir une habitante de la Belle Province. Avouerais-je que je ne m'attendais pas non plus à cette rencontre ? Bon, des rencontres fugitives, j'en fais souvent, moi qui aime à parler aux inconnu(e)s de toute sorte que je croise... Mais je ne pensais pas un instant que j'arriverai aux Rencontres poétiques, deuxièmes du mois, à... deux (« que nous arriverions à deux », devrais-je écrire).

Il est toujours décevant de le constater mais il le faut bien pourtant : ce n'était pas la foule aux 3 Rivières... Peu de monde était venu. Rencontres poétiques à Lyon Bien entendu, cela n'a pas empêché les participant(e)s de lire (ou de déclamer) les textes par elles et eux choisis. Personnellement, j'avais opté pour quelques-uns des poèmes écrits à Paris en mai 2016, quand j'avais séjourné dans la capitale pour y signer (qu'est-ce que je vous disais...) les poésies de la Séquence parisienne.

Et comme décidément cette journée était spéciale, Mélanie ne s'est pas contentée d'assister aux Rencontres ; elle a tenu à participer à sa façon, d'abord en nous parlant de son pays, en évoquant son parcours puis son séjour en France, aussi en présentant plusieurs mandalas issus de son carnet de dessins (au temps Rencontres poétiques à Lyon pour moi : je ne vous ai pas précisé que notre Québécoise est artiste peintre) puis elle nous a lu les mots qu'elle ajoute parfois sur certaines de ses œuvres – autour de certaines de ses œuvres serait plus approprié.

J'ai fini la journée comme je l'avais commencée : à deux (même réserve syntaxique qui ci-dessus). Mélanie et moi avons pris la direction de la Part-Dieu, elle pour obliquer sur Villeurbanne où elle loge jusqu'à son départ vendredi, moi pour prendre mon train, celui désormais rituel de 19h20 (non compris les infidélités que je lui fais pour le dernier bus, celui de 21h15).

Je l'ai dit précédemment : trop peu de poètes (et d'auditeurs) s'étaient déplacés ce mardi. Tant pis pour les absents ; pour autant, il reste à espérer que nous serons plus nombreux pour les Rencontres du mardi 28 mai, les avant-dernières de cette saison 2018-2019. Y viendrez-vous ?

P.S. : merci à Maria pour les deux photos des Rencontres ; j'ai fait la première au parc de la Tête d'Or le matin de ce même jour.