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POÉSIES DE MON CŒUR
Les cahiers des
P O É S I E S   D E   M O N   C Œ U R


Mini-fables (II)



Triste documentaire où l’équipe de France
(En finale, peuchère...) a merdé. Pas de chance !
C’est l’amer docu.

Bess est un petit lot qui a ses trucs à elle.
Ses yeux verts sont si beaux et sa bouche si belle !
C’est la recette de la bouille à Bess.

Dans l’arène là-bas, entre l’aube et midi,
Il rêvait de combats et criait, fier, hardi...
Un gars fait « Olé ! » chaque matin.

M. Nemo gérait la maison de repos.
Les buveurs l'adoraient. « Laissez-les boire un pot... »
Vingt mille vieux soûls l’aimèrent.

Enrichi par les ans, je bois de l’eau, je joue,
Le citron m'est cuisant, la poire jaune itou.
Or, âge, eau, dés, zeste, poire.

Joseph, ça c’est balèze, eut une idée (c’est bien).
Comme elle était mauvaise, il dit : « J’y suis pour rien ! »
Jo nia l’idée.

Lucie, elle est étrange et ses bolets blafards,
Non, vrai, ça nous dérange, on dirait des pétards !
Les champignons à Lucie nous gênent.

Même s’il vient direct du toit jusqu’aux chenets,
Ramón, sois donc correct : libère ce minet.
Ramón, lâche minet !

Parent d’Anthony Quinn, Mike (on met juste « M. »),
De la croupe féline aime l'effet suprême.
Le cul racé botte M. Quinn.

Prénom : Kim, nom : Ali. Sa frénésie, son vice,
Sa fureur, sa folie : les habitants de Nice.
Aux Niçois, Kim Ali pense.

Stella, en mil sept cent quatre-vingt-neuf, repense
À de doux parfums. « Sens... Respire, c'est la France ! »
En 1789, Stella rêve aux lotions françaises.

Tout chez Alex, qui n'a encor douze ans, indique
Qu’il est un vrai fana de la partie rythmique.
Al, onze ans, fan de la batterie.

On le croyait grigou : tout était dépensé.
Ses enfants pour le coup ont dit : « Il fut sensé ! »
Hommage post-thune.

À sa femme hébétée : « Sors, vois du populo ! »
Elle en a profité pour trouver un julot.
Faut pas pousser l’âme aimée dans les sorties.

Sur son lit, et blessé, un savant est rivé.
Un toubib qui passait s’arrête à son chevet.
C’est un arrêt au page de personne alitée.

Respect, nom d’un pétard ! En cette chambre, un jour,
Le plus fou des anars eut la fièvre d’amour.
Là banda Bonnot.

Ces deux édiles sont des cas de probité,
Qui savent la chanson : franchise, honnêteté.
C’est une paire d’élus nets.

L’amour, parfois si fou, tout au fond apprécie
Les mots, les billets doux, surtout la poésie.
L’amour est tant fan de poèmes !


Davézieux, début des années 2010