POÉSIES DE MON CŒUR
En cas d'accès direct à cet article (mode pleine page), vous pouvez vous rendre à l'accueil du site en cliquant ici

 
6 mars 2018 : Lectures poétiques au café La Loggia à Lyon
 
Dans le cadre de la Semaine de la Poésie, les poètes de l'UERAA (Union des écrivains Rhône-Alpes-Auvergne) étaient conviés au café La Loggia, rue Auguste Comte à Lyon, pour y faire lecture de quelques pièces par elles et eux choisies.

C'est sous une pluie fine – mais même fine la pluie reste humide... – que je me suis rendu de la gare de la Part-Dieu au café La Loggia. Fort heureusement, l'accueil réservé aux participants était aussi chaleureux que la pluie était Lectures poétiques à Lyon froide (nous sommes encore en hiver le 6 mars), si j'ose cette comparaison.

Ce fut l'occasion pour moi de faire la connaissance de l'organisatrice de ces Lectures poétiques, Maria Angelle (en train de lire une de ses créations sur Lectures poétiques à Lyon la photo ci-contre à droite), et bien entendu des mes collègues en poésie, poétesses et poètes de tout âge et, je le suppose, de toutes conditions. La poésie ne connaît guère de frontières et s'affranchit aisément des conventions...

Chaque participant avait droit à intervenir pendant quelques minutes mais à plusieurs reprises, excellente formule qui permet ainsi de renouveler les genres, les styles et, bien sûr, les voix. Que mes sympathiques consœurs et confrères en poésie ne m'en veuillent pas de ne pas les citer ici... Nul ostracisme de ma part, soyez-en assurés, je n'ai simplement pas eu le réflexe de récupérer la liste des poètes présents.

J'ai pour ma part ouvert le premier moment qui m'était réservé par une poésie qui allait de soi en ce lieu : Les deux verres, commencé en 2014 dans un bistrot lyonnais. D'autres poèmes suivirent, durant cette intervention et durant celles qui lui succédèrent : Amours de stage, Ci-gît, Chez le marchand de quatre-saisons, Brouillard, Provocation, Mettons tout de suite les choses au point et peut-être un ou deux autres, je ne sais plus – qu'importe d'ailleurs.
Lectures poétiques à Lyon
Les deux heures prévues pour ces Lectures poétiques, cru 2018, passèrent vite, preuve, s'il en fallait une, que l'on ne s'ennuya pas. N'est-il pas agréable d'écouter de la poésie bien au chaud devant un verre de Leffe brune en regardant distraitement les passantes et les passants se hâter sous la pluie de mars ? (Tiens, voilà qui pourrait faire l'objet de quelques vers à venir – sait-on jamais ?).

La pluie de mars... Parlons-en, de celle-là ! Elle n'a pas cru bon de cesser quand il m'a fallu partir... Bref, le retour fut à l'image de l'aller, empreint d'humidité, mais rien n'est jamais totalement perdu : ce fut l'occasion de voir quelques jolis tableaux, tant la pluie en ville peut avoir de charme avec ses reflets – à condition qu'elle demeure modérée quand même !

Que faire d'autre pour conclure que de formuler ce simple souhait : vivement d'autres rencontres poétiques dans un bistrot lyonnais !

Pas de remerciements ici, comme j'en ai l'habitude, du piéton non motorisé que je suis, pour le transport, et pour cause : je me suis pour une fois débrouillé tout seul, mais un chaleureux merci à Henri – qui voudra bien que je l'appelle par son prénom – pour la mise à disposition des photos qu'il a faites au cours de ces Lectures.


Retour en haut de la page